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vendredi, juillet 31, 2015

la ville 2

Pour commencer, pas de photo de la place de la poste, car elle n'a plus d'intérêt visuel sauf dans le fond l'Eglise que vous avez pu voir sur le post d'hier, dans le lien massacre à la tronçonneuse.

Arrivée dans le centre ville par l'avenue de la gare, de là où nous avions une vue ouverte sur l'Hôtel de ville. Voici ce que l'on voit maintenant. Structure imposante et moche dont je vous parlerai plus après.
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Des arbres ont été replantés ; pourtant je crois me rappeler que dans un projet que j'avais vu, il ne devait plus y en avoir.

On croirait presque des mâts de bateaux.

La route du Mans à Tours qui traverse la place est comme cela maintenant et je me demande bien pourquoi, cette partie là est surélevée par rapport au reste, et pourquoi des bordures aussi hautes qui sont déjà marquées de gomme noire de pneus. Certaines portent des marques de choc.


Devant le bel Hôtel de Ville, plus de parterres joliment fleuris, à la place  deux murs d'eau sans âme d'où on ne voyait même pas l'eau couler. Maintenant elle est légèrement bleutée ; J'y ai vu quelqu''un y mettre une sorte de colorant ou peut-être était-ce de l'antigel. Les tilleuls de chaque côté ont été abattus eux aussi. La rampe est laide et les bancs aussi.
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 Heureusement, dans tout ce chamboulement,
 il y a quand même quelques belles fleurs.



Pas très esthétiques les poubelles

On appelle cette horreur, le machin, le truc, le bidule à girafes. En fait c'est un abri bus qui sert à tout sauf à des bus. Fallait y penser ! Au mois de mai dernier les amis allemands de Ganderkesee sont venus ; la ville n'a même pas été foutue de  faire arriver leur bus là-dessous, mais comme d'habitude sur une autre place franchement pas pratique, ni pour stationnement le bus, ni pour les gens qui en descendent, ni pour ceux qui les attendent.
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Pas trop réussie ma photo prise de la voiture.

Notre beau Monuments aux Morts a été déplacé et relégué dans un petit jardin à côté de toilettes publiques. Il était si majestueux au milieu de la grande place avec son parterre fleuri qui lui entourait la base.
Quelqu'un avait décrété que notre jolie place était défraîchie et qu'il fallait la mettre au goût du jour. Ben il est beau le goût du jour !
Quand vous allez en ville il vous faut faire 4 fois le tour de la place pour trouver où poser votre voiture.
Les Castéloriens ont su bien marquer leur mécontentement dans les urnes aux dernières élections municipales.

Il s'agit de la ville de Château-du-Loir sur la RN 128 entre Le Mans et Tours à égale distance. 
*l*l*l*l*

mercredi, juillet 29, 2015

la ville

Ainsi que je l'ai déjà dit, bien que je sois devenue fille des champs, je reste fille de la ville, et c'est la raison pour laquelle, bien que la ville dont je parle est loin d'être aussi importante ni même comme "ma ville de coeur", j'aimais bien me retrouver au son centre de la ville d'ici.
On peut dire que c'est dans le quartier de la place de l'Hôtel de ville, celle de la poste et le début de l'avenue de la Gare qui comportent des commerces, surtout des commerces de bouche, que la ville vivait, si je puis dire.

Ville enjolivée par la place devant l'hôtel de ville comme un parvis de cathédrale, laquelle toujours joliment fleurie aux beaux jours, avec ses quelques tilleuls et surtout par son kiosque à musique. Le fleurissement attirait bon nombre de gens et leur appareil photo.

 


La grande place, celle de l'ancien marché qui se tenait là tous les samedis, avec de chaque côté deux rangées de tilleuls et au presque milieu son magnifique Monuments aux morts. Cette place offrait beaucoup de places de parking.  



Un peu plus loin un petit square qui rendait, par une statue, hommage à une grande figure de la ville avec 2 platanes centenaires. Là tout à disparu (voir sur le lien massacre à la tronçonneuse).

Pour finir la place de la poste, pratique, car on pouvait en faire le tour avec des places de parking dans le milieu sous des arbres, ce qui permettait, soit de garer la voiture, soit de stationner vite fait bien fait devant les boîtes aux lettres et repartir aussi sec. Cette place est maintenant impraticable au moment de la levée du courrier.

Lors des travaux qui ont duré très longtemps, j'évitais d'aller en ville ; poste banque et éventuellement pharmacie étaient mes seuls lieux d'arrêt.
Depuis la fin des travaux, j'y vais rarement maintenant car cela me déprime, tant je trouve notre centre ville enlaidi. Il ne faut plus vouloir aller place de la poste avec sa voiture, vous risquez, comme cela m'est arrivée une fois, d'y être bloquée pendant dix minutes.

Voilà, je vous expliquerai, après demain, photos à l'appui, ce qu'est devenu notre belle ville de campagne après

Je remercie mon ami Guy du blog de la ville Le Petit Castéropode
pour l'utilisation de ses photos, exceptée celle du monuments aux morts prise par moi-même.
                                                *!*!*!*!* 

mardi, juillet 28, 2015

boutons et fleurs

Ceci est la suite de ma précédente publication qui, elle-même, faisait suite à un article posté pendant mes escapades parisiennes. C'est bien évidemment des boutons d'hibiscus, celui fait des fleurs géantes.




Le vent de ses derniers jours étiolent rapidement les fleurs une fois ouvertes. Mais l'occasion se représentera de vous montrer ces belles fleurs qui font 25 cm de diamètre.

A DEMAIN !

samedi, juillet 25, 2015

boutons (suite)

Une petite sélection naturelle s'est opérée, c'est à dire que les plus petits des boutons ont jauni et sont tombés. Il en reste suffisamment assez et si tous les boutons qui restent deviennent des fleurs, comme elles sont larges, elles vont se bousculer aux portillons.





ça se précise.

Excellent week-end et à la semaine prochaine !

vendredi, juillet 24, 2015

Pizza

Seconde pizza pour nos amis Allemands



aux escargots
avec du beurre aillé



de l'origan et du fromage à pizza.

Nous avons mangé ces pizza sur le pouce dans le salon autour du premier verre de l'amitié.
Peut-être à demain !

mercredi, juillet 22, 2015

dahlias




 Peut-être à demain  !

vendredi, juillet 17, 2015

Paris le 25 juin

Un peu à la dernière minute, nous réussissons à prendre rendez-vous avec Tilia avec qui je corresponds par mail, en plus de nous fréquenter, si je puis dire, via nos blogs respectifs. Nous avons donc fixé notre rendez-vous à 11 heures à la billetterie du Musée Branly pour y voir une exposition sur les Incas et les Conquistadors.

Place de L'Alma, à côté du pont du même nom,

la Flamme de la Liberté


Nous longeons la Seine un moment

Madame La Tour,
 la Dame de Fer de Paris se dresse dans un ciel bien bleu.



un zoom sur cette péniche qui porte le nom de mon amie américaine.

Nous prendrons la passerelle du quai Branly (sur laquelle déjà des cadenas de l'amour sont attachés, surtout côté Tour Eiffel). La ville de paris n'a pas fini de faire la guerre à ces cadenas, destructeurs du patrimoine parisien (le Pont des Arts, débarrassés de ces cadenas stupides, aura perdu une partie de ce qui faisait le Pont des Arts.
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L' Exposition fut très intéressante.
Nous déjeunerons au café Branly puis le temps passant vite, nous devons retourner à Belleville chercher mes petites affaires, mon train à Montparnasse étant à 16h45. Tilia nous accompagne puis, très gentiment elle m'accompagnera jusqu'à la Gare Montparnasse, m'aidant même à porter un de mes bagages.
Voilà ! C'est la fin de mon escapade parisienne de 2015.
Merci à Lucie, à Peter, à Catherine, à Carole et à son fils Louis, et à Tilia.

Excellent week-end et à la semaine prochaine !


jeudi, juillet 16, 2015

Paris le 24 juin

Lucie sait bien les endroits que j'aime revoir. Aussi, nous avons longé le Canal Saint Martin.
Nous nous sommes arrêtées dans un bistrot pour boire un verre et surtout pour faire un arrêt pipi, dans des toilettes que j'avais qualifiés de rustiques, Lucie les a trouvé spartiates. 
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 Nous arrivons aux pieds de la Grisette
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mieux photographié que la fois d'avant
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Le Palais des Glaces fut un cinéma, celui de mon quartier quand j'habitais Avenue Parmentier, dans les années 50 -. Je me rappelle y être allée, en autres, voir "Les Lavandières du Portugal", un film de Pierre Gaspard-Huit, sorti en 1957 avec Jean-Claude Pascal, Anne Vernon et Darry Cowl.
Nous monterons la rue du Faubourg du Temple pour prendre le métro à la station Goncourt pour rentrer à Belleville. Ce sera la fin de la journée du 24 juin qui fut bien remplie, comme celle de la veille.
A DEMAIN !

mercredi, juillet 15, 2015

Paris le 24 juin

La statue du général de Gaulle sur les Champs-Elysées ...

Les "Filles" m'emmènent rue du Cirque (je n'osais pas trop leur imposer encore un  pèlerinage), à hauteur du rond-point Franklin Roosevelt, rue devenue célèbre par les escapades amoureuses en scooter  de notre cher Président .
J'y ai travaillé, au numéro 5. Catherine réussi à ouvrir la grande porte cochère et là, de suite, je reconnais la cour avec l'entrée au fond à gauche de la Société de Crédit (je crois me rappeler de son nom SCAM) où j'étais sténo-dactylo ; j'y ai tapé deux contrats de prêt pour des personnalités, un pour Aque Johnny et le second pour Jacques Anquetil. J'ai tout d'abord travaillé dans le bureau  au presque rez de Chaussée avec vue sur la cour, puis ensuite tout là haut dans une ancienne chambre de bonne de cet hôtel qui fut particulier.
 Merci les "Filles" !

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Nous traversons les Champs pour pouvoir marcher à l'ombre.

Combi à vendre

Rafraîchissements à trois (Carole ayant quitté notre petite troupe) à la brasserie l'Alsace. Puis, nous remontons vert l'Etoile...



Un kiosque à journaux (comme à Béziers - petit clin d'oeil à Miss Yves

Bâtiment d'une banque
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Voilà ! Nous sommes à l'Etoile et il est temps de quitter Catherine. Lucie et moi continuons notre périple.
Il y avait un monde fou sur les Champs et en haut de l'Arc de Triomphe.
A DEMAIN !