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vendredi, août 22, 2014

dans la série "Mes Arbres"

Les Bananiers




Je ne sais si c'est parce que je me dis fille du soleil que j'aime les plantes exotiques ; c'est aussi peut-être parce qu'elles sont originaires de pays où il fait toujours chaud et où il se pourrait que j'eus une vie antérieure.

Tous les jours, du temps où j'allais au travail, je passais devant une maison dans le jardin de laquelle, il y avait des bananiers, Cela me faisait tant envie qu'un jour je me suis payé le culot d'aller demander à la Dame (car c'est une Dame qui m'a reçue) comment avait-elle fait pour avoir des bananiers dans son jardin.

Enfer et damnation, les bananiers ne sont plus là ! J'y vais quand même et la Dame me dit qu'elle les a déterrés  la veille. Elle demande à son fils d'aller chercher les pieds qui n'avaient pas été encore jetés.
En fait j'ai eu plusieurs trognes, comme je dis, nous les avons plantés dans un petit jardinet que nous avons fait exotique, entre cannes du midi, fougères, yucca et Arums, et ils ont repoussé.

Une année, j'ai même eu un régime avec des bananes grosses comme le petit doigt. Puis à nouveau une autre année. Malheureusement les petites bananes tombaient au fur et à mesure qu'elles se formaient et l'inflorescence qui est au bout régime n'est jamais venue à maturité. Photo à l'appui, j'ai pu prouver à mon beau-frère, Martiniquais, que je pouvais avoir des bananes, même des bananes éphémères.

photo prise en 2007 - vous pouvez voir une inflorescence.

Chaque automne nous les coupons et nous les couvrons avec leurs feuilles puis une bonne couche de papier bulle et au printemps, il repartent. Les pieds coupés ne repoussent pas, mais ils font de nouvelles pousses.

Il en est de même aux Antilles ; quand un bananier a fait son régime, s'en est fini pour lui, il faut replanter de nouveaux jeunes bananiers, là-bas il poussent à  vitesse grand V.

Je précise que le bananier n'est pas un arbre, mais tout comme, le palmier, une plante monocotylédone vivace de la famille des Musaceae

Je vais essayer de vous retrouver la photo de mes petites bananes.

A DEMAIN, pour la solution des concombres.


mercredi, août 20, 2014

petite et grosse récolte

L'autre jour, en allant au jardin potager cueillir des framboises, je vis que j'avais ENCORE de beaux concombres à ramasser.


Deux jours avant j'en avais donné 6 à mes enfants et deux autres jours auparavant de ces deux jours j'en avais pris 7, dont cinq que j'ai préparés à la crème et 2 que j'ai donnés à Belle Maman.

Le jour de l'autre jour, j'en ai ramassé 14. J'en ai donné 3 à ma voisine, il m'en restait encore 11 ; qu'allais-je en faire ?


Oui, d' après vous qu'allais en faire ?

D'autant que d'autres m'attendaient dans le jardin.

Réponse plus tard.

mardi, août 19, 2014

Dans la série "Mes Arbres" :

Les palmiers


Bien avant d'aller pour la première fois en vacances sous les cocotiers, j'eus l'idée de planter un palmier, sans doute la raison en était aussi que j'en avais vus dans les jardins des maisons de Sérignan, dans le midi du pay.
Tout comme nous avons planté un gunnera sur la rive du bassin aux poissons, nous avons planté notre premier palmier, en 1996, dans un des deux petits massifs de la plage en dalles roses gravillonnées au milieu de laquelle, nous avons nous aussi notre humble petit bassin d'eau bleue le jour, et turquoise la nuit.

C'est un chamærops qui tient au froid jusqu'à – 18°, sauf que la neige qui reste trop longtemps sur ses feuilles les brûle. Puis quelques années plus tard, j'eus l'idée d'en planter un second devant la fenêtre de la cuisine, où je me tiens souvent pour laver fruits et légumes et aussi les gamelles quand ce n'est pas mon Chéri qui le fait (là, je parle uniquement des gamelles).

La vue de cette plante, puisque le palmier en est une et non un arbre, m'enchante. Il fleure bon le soleil, le ciel bleu, les cocotiers et  le sable chaud.

Ceci est le commencement de mon "élevage"


de petits palmiers. 

Les petites boules jaunes deviennent des fleurs puis les fleurs des boules vertes qui lorsqu'elles sont devenues noires et sèches tombent au sol ou sont trimballées par le vent ou les oiseaux ; certaines germent et je trouve des petits palmiers un peu partout.

Avec mes bons soins, ils finissent par devenir grands, mais pas encore  autant que les deux premiers. J'en ai donné à mes fils (trois en tout), à ma belle sœur, deux à ma voisine ; j'en ai même emporté un à Belleville  et envoyé un autre
 ( Palmito)  à Toulouse et qui se trouve maintenant sur l'île de Kéa  en Grèce.
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S'il y a des amateurs, j'en ai encore une petite dizaine en nourrice.

A DEMAIN !

jeudi, août 14, 2014

Communiqué



Du fait que la nuit dernière, celle d'avant cette nuit, je n'avais point fermé l'oeil de la nuit, nuit  que j'ai passée à écouter la radio et à bouquiner, cette nuit, j'ai dormi comme un bébé et me suis levée tard, tout en dormant encore. On aurait pu dire que j'avais pris un somnifère, ce qui n'est pas le cas..
J'ai tellement trop dormi que je suis un peu dans le potage  et je ne voudrais pas me tromper dans l'ordre de passage de mes publications. 
Je ne vous dis pas à demain vu que c'est le 15 Août et que pour une fois, mon Chéri prend un long week-end. Je vous dis donc  A MARDI !

mercredi, août 13, 2014

ich bin mélomane


Une autre belle chanson

Luis Mariano - La plus belle chose au monde

vidéo sur fond du film "La colline de l'adieu" avec le séduisant  William Holden et  la jolie Jennifer Jones, film tiré du best seller écrit par Han Suyin "Love is a many splendored thing". 

La musique de ce film colle si bien à la voix de Luis Mariano. Je suis fan, très fan. 

Il aurait eu 100 ans aujourd'hui.

mardi, août 12, 2014

Dans la série "Mes Arbres"


Le cerisier


Tel un sakura au Japon, chaque mois de mai, notre cerisier blanc est en fleurs, présageant une récolte de belles cerises rouges noires. Sauf que comme notre cerisier est encore jeune, quand nous avons cueilli une passoire de belles cerises, c'est bien le bout du monde.
Afin d'en éloigner les merles, grands amateurs de ce fruit rouge, nous suspendons des harengs saurs dont l'odeur dérangent fort ces oiseaux noirs de malheur.

L'avons nous taillé trop tard cette année ? Nous n'avons eu qu'une cerise, même pas de quoi me faire une paire de boucles d'oreilles. Les merles ont donc eu une seule cerise à se mettre dans le bec ; ils ont du se la faire à la belote. Avions nous eu une petite gelée matinale ? Pourtant, il était bien en fleurs. Ce sont les mystères de la nature.
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Ne l'avons nous pas planté assez profond ? Ses racines sortent de terre et c'est un problème pour tondre la pelouse autour.

La toute première année, il a logé, dans un nid super bien fait et douillet, une nichée de chardonnerets. L'été dernier je lui ai suspendu  CECI.

Faisons l'espoir, pour le printemps prochain, que rien ne perturbera notre cerisier afin qu'il nous gratifie d'une passoire et demi de bonnes et belles cerises, mon Chéri, tout comme les merles, en étant très  friand.
oooooo

lundi, août 11, 2014

libération attendue, liberté chérie

J'en connais un qui se régale en ce moment avec toutes ces commémorations.


J'ai souvent parlé de la Libération de Paris, parce que c'est ma Ma Ville. Mais pour une fois je vais y déroger quelque peu en vous parlant de ce qui s'est passé dans mon coin. La libération a commencé le 4 Juillet par l'approche de la ville en provenance du Mans des Troupes de la Liberté, pour se terminer, à Château-du-Loir, le 11 Août 1944, nos Libérateurs Américains continuant leur avance  sur l'Indre et Loire.

Pour plus de clarté :  

Château-du-Loir - août 1944 : la ville libérée

Tout cela ne m'empêchera peut-être pas de parler de la libération de Paris.