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mardi, mai 23, 2017

virée dans le Berry 2

Nous arrivons à Beaulieu sur Loire et allons au cimetière où une grande partie de ma famille du côté de ma Maman y dort pour l'éternité, puis nous filons sur Maimbray, le hameau de mes vacances de petite parisienne.
Il est encore tôt dans l'après midi et avant de prendre possession de nos chambres d' hôtel, nous allons sur les bords de la Loire papoter sur un banc à l'ombre d'un arbre.
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Le lit de la Loire a été beaucoup modifié suite au dragage qu'elle a subi pour la construction de la centrale nucléaire de Belleville. Les oiseaux y ont trouver leur compte. Les nids sont creusés dans la hauteur de la rive.
Certains étaient des hirondelles de rivage, d'autres en vol   semblaient colorés  et  inconnus, non référencés sur le panneau documentaire installé près de là où nous discutions.
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L'endroit est calme reposant.
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samedi, mai 20, 2017

virée dans le Berry

Mardi 16 Mai, Mon amie Annie-Claude et moi quittons la maison à 8h30 pile poil en direction de l'A28 dont l'entrée se trouve à 5 minutes de chez moi et que nous prendrons en direction de Tours.
Vingt cinq minutes après, nous roulerons vers Orléans et là, contrairement à la dernière fois, je prendrai la bonne sortie en direction de Nevers.
Après avoir quitté l'autoroute, nous nous arrêtons dans une station service pour tout d'abord aller aux "pipirooms" et boire un café que nous avions emporté dans un thermos, boisson chaude  accompagnée  de délicieux financiers qu'Annie-Claude avait eu la bonne idée d'apporter dans ses bagages.  

Sur la route en direction de Gien, nous passerons à Saint-Martin d'Abbat, le village des boîtes aux lettres. 
A 11h15, nous arrivons au pied de l'immeuble dans lequel habite ma cousine Françoise, immeuble situé au bord de la Loire.
Elle nous  préparera tout en papotant, un délicieux repas que nous prendrons très en retard sur la timing que j'avais prévu.
Nous partirons de chez elle à 16 heures. Nous nous dirigeons  vers le centre de la ville pour traverser le fleuve pour prendre notre route qui nous amènera là où nous voulons aller. J'arrête la voiture afin de faire les premières photos d'une assez longue série.


 Le château, qui heureusement, sera épargné lors de la bataille de Gien du début de la dernière guerre mondiale, ville qui fut en très grande partie détruite. On peut dire que Gien est une ville neuve, c'est tout du moins ce qu'on disait il y a  déjà des décennies.
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mardi, mai 16, 2017

absence

Ce matin, je pars dans le Berry avec ma vieille copine du Lycée, Annie-Claude.
Nous irons déjeuner chez ma cousine Françoise à Gien.


 Puis arrivées à Beaulieu nous irons au cimetière car je ne veux pas aller là-bas sans aller faire un coucou à ma famille. Ensuite nous irons à Maimbray  prendre possession de nos chambres à l'hôtel tenue par ma vieille copine de vacances d'été, Nicole.
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Nous irons faire un tour dans le hameau, je lui montrerai la source dans laquelle nous allions chercher de l'eau dans des brocs posés sur une brouette à ridelles, l'endroit du lavoir où nous allions laver notre linge sale en famille, le "Château", 
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notre maison de villégiature et qui deviendra plus tard la maison de mes Grands-Parents, la maison de Louisette où nous allions chercher du lait et des œufs, et le canal, là où nous attendions de passage des péniches marchandes.
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Avec un peu de chance nous verrons un bateau passer l'écluse.
Je lui montrerai l'ancienne maison de mes Arrières Grands Parents,


 puis celle qui plus tard, sera la maison de mon Tonton, le chemin creux et la Petite Rivière,
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 puis aussi la maison  de Gabrielle qui faisait du rococo, et pour finir, pour cette première journée, l'ancien atelier du maréchal ferrant, là où nous assistions au ferrage des chevaux. Si le temps nous le permet, nous ferons tout cela à pied.

Nous prendrons notre diner dans le restaurant de Nicole et le lendemain, nous irons sur les bords de la Loire,
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 là où, petite fille, je faisais des pâtés de sable et où je pataugeais dans un carré d'eau limité par mon Papa. Là où la dragage  de la Loire pour construire la centrale nucléaire de Belleville à juste quelques kilomètres de là, a tant creusé le fond qu'on ne peut plus entrer dans l'eau comme  à la plage. Nous retournerons à Beaulieu pour faire le tour du village et visiter l'Eglise. Puis, nous pousserons jusqu'à Briare voir le pont canal.
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Le lendemain matin, nous prendrons notre temps, nous irons dire bonjour à Gisèle, la Maman de Nicole, Toujours aussi belle avec ses cheveux blancs bien coiffés et ses beaux yeux bleus en amandes Puis après un dernier repas, nous prendrons la route du retour par la Sologne. C'est plus long en temps mais tellement plus beau que par la nationale et l'autoroute. Pour gagner tout de même du temps, nous prendrons l'autoroute à Blois.

En fait je vais être absente une partie de la semaine, aussi, je vous laisse avec de la  lecture

 A plus tard !
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lundi, mai 15, 2017

la vie au bassin

 L'année dernière il y avait trois grenouilles dans le bassin, celle-ci (grenouille de Perèz) et une verte, La troisième je n'ai jamais eu le temps de la voir ou peut-être que si sans le savoir. Quand il y en a deux sur les pierres et qu'une autre saute dans l'eau, c'est forcément qu'il y en a trois.

Cette année, pour sûr, il y en a deux, toujours la même et une autre que j'ai entendu sauter dans l'eau.
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Quand je vais à la boîte à courrier, et si je passe doucement sans trop m'approcher, la batracienne ne bouge pas. Il ne faut surtout pas avoir de gestes brusques. Celle-ci, la même que sur les deux précédentes photos se fait dorer la pilule au soleil, toujours sur la même pierre.


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samedi, mai 13, 2017

palmier



A cause du temps froid et pluvieux, le développement des grappes fut lent cette année.

Je vous souhaite un excellent week-end ! 
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vendredi, mai 12, 2017

en cuisine

Colombo d'échine de porc

Quiche aux gésiers de volailles accompagnés de quelques olives noires à la grecque.

Nous l'avons mangée tiède avec une touche de mayonnaise, c'était super bon !



Galette de pomme de terre maison ;
 et quand c'est fait maison, c'est bon !

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Bonne journée !

jeudi, mai 11, 2017

partie de chasse

 Chasse aux images lundi matin.
Près de la maison, à l'orée de la forêt de peupliers au bord du ruisseau. On se demande s'il n'est pas tenté d'aller de l'autre côté, mais pourquoi, vu que le maïs n'est pas encore levé. C'est un brocard.



Il essaiera pourtant, enfin c'est l'impression qu'il donnait.


Il fait marche arrière pour s'enfoncer dans la peupleraie. Là, il nous entend parler, nous étions à la fenêtre de l'étage.

Belle bête !
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mardi, mai 09, 2017

tranche de vie 8 et fin


Le beau jeune homme


Au travail, je me retrouve avec un nouvel agent, un jeune, qui se prend de suite pour un crack après seulement 4 mois de stage, alors que moi j'entame ma 20ème année. Il amène avec lui une nouvelle collègue, une jeunette, assez sympa mais qui n’a pas du tout la même conception du travail que moi. Il est vrai qu’il m’est arrivé de faire un peu de social : »Nous ne sommes pas là pour faire du social » m’a-telle dit un jour…..
Tout cela commençait très mal, d’autant que le nouvel agent, un prétentieux de première, les mains à la retourne sur les bords, me dit : »Je ne pourrai pas vous garder, Claude, vous allez me coûter trop cher ». Sympa le mec !

Je ne sais pour quelle raison mais ce n'est plus lui, l'Agent, un autre, très sympathique pour l'avoir eu au téléphone l'a remplacé. Un jour passant dans la rue du magasin de Mon Chéri, il s'interroge sur le nom, entre au magasin et demande à la personne qui le reçoit s'il a un rapport avec la dame du même nom qui travaillait au... "Oui, c'est ma femme". Il veut s'entretenir avec moi sur mes 20 années passées à l'agence, et aussi parce qu'il avait entendu parler.de ce qui s'y était passé.
Mon Chéri lui donne le numéro de téléphone de la maison et rien pendant plusieurs mois ; et un jour il appelle, il est à l'hôpital du Mans pour un problème cardiaque. Bien que je n'en avais absolument pas envie, je me décide à passer le voir à son bureau mais il n'est pas là. Il me rappelle pour me dire que l'agence  déménage et m'invite à nouveau à passer le voir ; il faut que je le fasse.
Au bout de 8 mois environ, je fus licenciée contre un petit pactole, je préférais cela de loin plutôt que de travailler avec un mec dont la tête ne me revenait pas. Avant même qu’il me licencie, pratiquement dès son arrivée à l’agence il me cherchait auprès des Assedic une remplaçante. J’ai fait une descente dans leur bureaux pour leur rappeler que leur job était de trouver une embauche à celles et ceux qui n’avaient pas de travail mais certainement pas une remplaçante à quelqu’un qui avait encore un emploi. L' agent en question a fait courir le bruit en ville que j'étais partie à la retraite et cet andouille se proposait de m'appeler chez moi au cas où il en aurait eu besoin, je lui est dis un NON catégorique. Non mais alors !!!
Je fus au chômage pendant trois ans, je n'ai bien sûr pas retrouvé de travail puis, quand j’ai demandé droit à ma retraite, elle était si minime que  mon Chéri m’a embauchée deux années pour avoir un peu plus. J’attends avec impatiente et lui aussi d‘ailleurs qu’il y soit aussi (encore deux ans et demi) pour pouvoir mieux profiter de la mienne, la vie en sera encore plus belle, enfin je l’espère.

Une jolie photo prise par mon plus jeune fils.

Je pourrais terminer en disant que le mal être dans un couple engendre un mal de vivre profond, même en l’absence de violence verbale ou physique, mal de vivre qui est destructeur. Dans l’indifférence totale du conjoint, vous n’êtes plus vous-même, vous perdez votre personnalité, vous voyez votre avenir en noir, quand de mauvaises idées ne vous traversent pas l’esprit. Je n’avais plus envie de m’occuper de moi, de faire à manger, tout me pesait, je dormais pour ne pas vivre. J’ai perdu 14 ans de ma vie, tout du moins pas loin de la moitié et il fallait que cela finisse pour le bien être de mes enfants et du mien. 

THE END

lundi, mai 08, 2017

pivoines

Mes pivoines étaient en avance, près à s'ouvrir en Avril et puis elles ont été freinés par le gel Maintenant je crains qu'elles ne supportent pas bien la pluie.



Depuis ces photos qui datent de la semaine dernière, elles sont plus que trempées.
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samedi, mai 06, 2017

tranche de vie 7



Donc mon patron nous avait déjà fait un coup pendable quelques temps avant quand Chrystel était encore là qui avait mis le compte bancaire de la compagnie, celui sur lequel nous mettions les primes payées, et duquel nous faisions des chèques de remboursement qui s’imposait parfois et les chèques des sinistres, en difficulté ; des chèques étaient revenus impayés. Il avait quitté sa femme car il avait, entre temps, rencontré au cours d’une réunion d’agents et d’agentes une belle brune que j’ai vue un jour toute bardée de cuir noir ; un collègue de notre bureau central de Caen l’appelait Poupée Barbie. C’est surtout à partir de cette rencontre que tout est parti en vrille et qu’il faisait sans aucun doute des dépenses incontrôlées, jusqu’au jour où son plus gros coup fut découvert et que dans la foulée il fut viré, en 2004 -. 





La Compagnie engagea une autre collègue, Mireille, avec qui je m’entendais super bien, on a galéré pendant 22 mois à deux seulement alors nous avions été jusqu’à 4 pour faire tourner l’agence. Au bout de quelques mois, je demandais à avoir une aide pour tout ce qui était administratif, mise sous enveloppe des avis d’échéances, remises de chèques et classement car nous n'y arrivions plu, mais nous ne fûmes pas entendues. Est arrivée à l’agence une jeune fille qui devait venir en aide surtout à Mireille, c’est à dire à la production. Sauf que chaque fois qu’elle s’occupait d’un client, nous recevions dans la foulée des lettres de résiliation. En Sarthe, ce genre de personnes, on les appelle des pétasses, la fille je connais tout, je sais tout, vous allez voir je vais casser la baraque et en plus elle avait un air hautain. Son CDD ne fut pas reconduit, Bon débarras ! Celui de Mireille non plus mais parce qu’elle le voulait bien. l’autre jour on s’est fait un petit rendez vous café pour se voir et se rappeler le bon temps mais si ce n’est pas tout à fait vrai, et j’en connais une qui a du avoir les oreilles qui lui sifflaient.



Heureusement qu’à la maison tous se passe bien, les enfants ont grandi, ils firent leur armée, l’ainé dans la Gendarmerie, le second dans l’Infanterie si je ne fais pas erreur. Au retour de l’armée, mon ainé trouve un travail dans la sécurité grâce à ses anciens collègues de la Gendarmerie du Mans où il fut affecté (il est toujours dans la sécurité) et un peu plus tard, son frère qui galérera avec différents boulots finira pas se placer aussi ; il est actuellement gérant dans une petite supérette au Mans et devrait commencer en septembre prochain un apprentissage dans la plomberie. Mon Chéri et moi nous retrouverons seuls tous les deux avec pour compagnie Pipo le chien et Choupette, notre jolie petite chatte. Malheureusement nous devrons faire piquer Pipo pour cause de maladie et Choupette se fera taper par une voiture sur la route.

Nous ferons des voyages entre Etats-Unis et les Antilles, mais avant cela, en camping-car, nous visiterons de bien jolis coins de France.
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Bon week-end !

vendredi, mai 05, 2017

tranche de vie 6



Côté travail, je suis amenée à traiter des dossiers sensibles, tels que des accidents mortels de la circulation, des incendies de maison, des tempêtes et autres fléaux de la nature.
En Avril 1989, mon Chéri prend la suite de son patron et je travaille également pour lui. 




En mai 1992, nous nous sommes épousés et en septembre mon Boss, pas celui de coeur, prend sa retraite et laisse les rênes à son bras droit, le jeune homme un peu foufou qui embauchera pour l’aider une jeune femme toute timide, courageuse et bien gentille, Chrystel. C’est à partir de là que nous allons vivre, toutes les deux, des moments difficiles que nous ne pensions ne jamais vivre au sein de cette agence d'assurances, qui jusqu’à maintenant, était une agence sérieuse dans laquelle travaillaient des gens sérieux, tout du moins, trois sur quatre.


Dès la prise de ses nouvelles fonctions, le jeune homme un peu foufou, commença à faire tout et n’importe quoi, des choses pas très honnêtes, puis les années passant des malversations beaucoup plus sérieuses. Chrystel et moi, (je ne considérais pas le jeune homme un peu foufou comme mon patron vu qu’il avait été mon collègue de travail pendant quelques années) avons galéré en découvrant petit à petit mais sûrement, pendant des mois, preuves à l’appui, ses petites bidouilles et ses gros délits. Fatiguée de toute cela, Chrystel, qui ne pouvait pas tenir une comptabilité correcte, surtout celle de la partie agence contrairement à celle de la Compagnie, lui colla sa démission ; c’était en 2002.









Depuis déjà bien longtemps le Boss n’en faisait qu’à sa tête et nous avons su que pendant les heures où il devait être soit présent à l’agence ou soit en prospection, il allait jouer au golf avec un client ami, au cinéma au Mans où à la fête foraine de cette même ville (il avait été vu par une client de l'agence), un grand enfant qui n'avait absolument pas la tête sur les épaules et qui ne faisait pas face  à ses responsabilités. J'estime que le métier d' assureur est un métier sérieux, d'ailleurs un jour je lui avais dit qu'on ne vend pas un contrat d'assurance comme un kilo de sucre.

 Ce qui veut dire qu’il était souvent absent, et que je devrais, tout comme quand Chrystel était encore là, tenir son agence, ce que nous avions fait très souvent toutes les deux. C’est d’ailleurs parce qu’il était souvent absent que nous avions pu découvrir ses malversations et faire nos petites enquêtes. Après le départ de Chrystel qui avait trouvé du travail au Mans (c’est là qu’elle habitait, job trouvé par le même client ami), je me suis donc retrouvée seule avec le boss, et très souvent seule avec moi-même.
Je quittais mon travail à 16 heures, soit il était déjà parti et je fermais l’agence qui normalement devait être ouverte jusqu’à 18 heures, soit il partait de suite après moi.

Un matin, un client appelle et demande à lui parler, je lui réponds qu’il n’est pas pas là et là le client me dit « Ah oui, c’est vrai il est parti aux sports d’hiver !» Moi : « QUOI ? » et là le client me dit, « Mince, j’ai fait une boulette». Je peux vous dire que quand mon patron d'opérette est revenu plusieurs jours après, il a entendu parler du pays. 
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mercredi, mai 03, 2017

tranche de vie 5

Novembre 1985 arriva et nous fêtons chez moi les 15 ans de mon fils aîné, le mois d’après son frère en aura 12-. Puis un jour le beau jeune homme me demanda de venir vivre dans sa maison, ce que je fis en juin 1986. Pour pouvoir faire mes cartons, j’avais été obligée d’attendre la fin d’une convalescence après une opération au cours de laquelle je dus me faire enlever le petit nid de bébé, ce qui nous a empêché, lui et moi d’avoir notre enfant à nous. Quand les choses s’arrangent d’un côté, elles se gâtent parfois d’un autre.

La chambre d’amis étant trop petite pour laisser les garçons à deux dedans, mon amoureux et moi entreprirent de leur faire chacun une grande chambre à l’étage dans les combles. Ils emménagèrent en février 1987, l’un avait une chambre bleue, l’autre verte (c’était l’époque de la boucline).

Plus tard, à l'étage, nous ferons un bureau et une salle de bains avec des toilettes. Et encore plus tard, nous ferons au dessus du garage attenant à la maison, une chambre d’amis, meublée d'une belle armoire sarthoise, d'un grand lit, des deux petits jumeaux de mes Grands-Parents, de la fameuse commode dont j'ai parlé au tout début de mon récit relookée et de trois sièges.



Nous partirons en vacances d’été tous les quatre pendant deux ans, une année à Quiberon ; nous étions partis avec notre Lada rouge et la caravane plus toute neuve de mes Beaux-Parents. Les enfants étaient contents, ils avaient chacun leur petite toile de tente, ce devait être en 1987-.



En 1988, nous sommes partis à Sérignan, près de Béziers, cette fois là en toile de tente sous laquelle nous avons beaucoup souffert de la chaleur. C’est au retour de ces vacances alors que nous pensions faire l'acquisition une caravane quand mon Papa nous a proposé d'acheter son camping-car qu’il ne pouvait plus conduire. Nous en ferons pendant 10 ans avant de passer à un autre mode de vacances.

A partir de l’année suivante, nous ne partirons plus que tous les deux.
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Les enfants deviennent grands et prennent un peu leur indépendance ; de toute façon l’un est à l’armée, son frère est assez grand pour rester tout seul ; partir avec Maman et Beau Papa ne l’emballait pas plus que ça. Je voudrais quand même apporter une précision, Beau Papa s’est occupé de mes enfants mieux que leur propre père. L’entente était parfaite.


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mardi, mai 02, 2017

tranche de vie 4

Ma nouvelle vie se passait donc entre mes enfants, mon chez moi, notre chez nous devrais-je dire et mon boulot. Quand les enfants allaient passer le week-end chez leur père, je me sentais un peu seule, aussi, j’ allais déjeuner chez mes Parents les Dimanches. Au début, ce fut tous les week-end, puis quand j’ai augmenté la pension alimentaire, leur père ne les prenait plus que tous les 15 jours.



Je ne sais dans le courant de quel mois du début de l’année 1985, j’avais préparé un voyage aux Etats-Unis pour le mois d’Août, pour enfin rencontrer ma correspondante de collège, Julia, avec qui je correspondais depuis 24 ans et surtout pour me changer les idées.




Un jour en allant porter le courrier de l’agence à la poste, je vois dans une petite cour attenante au magasin de meubles, le beau jeune homme qui m’avait déjà toisée de ses grand yeux marrons à la caisse du supermarché de la ville. Tiens ! Tiens !

Un jour, le 22 juin (nous sommes toujours en 1985) je pris mon courage à deux mains ou plutôt certainement suivi le chemin de mon coeur et je suis entrée dans le magasin en question dont je connaissais le patron ; il a appelé le beau jeune homme qui est arrivé en bleu de travail et nous nous sommes donnés rendez-vous à la sortie de son boulot, au café d’à côté. Ce fut le début d’une belle histoire d’amour qui dure toujours au jour où j’écris cette tranche de ma vie.



Le début de cette nouvelle vie amoureuse fut, comment dire, délicate, car le beau jeune homme était marié,  pas mieux marié que moi d'ailleurs. Pendant mon séjour à Salt Lake City, je lui écrivais chez un ami. Mes lettres que nous avons conservées sont rangées dans un petit tiroir de mon secrétaire.

Le beau jeune homme fut libéré de son mariage malheureux peu de temps après et il divorça en octobre 86, moi je l’étais depuis avril 85. Nous partagions déjà depuis plusieurs mois notre vie, moi et les enfants, entre chez nous et chez lui. Je me souviens bien des questions de mon fils aîné qui, quand j’allais le chercher au Lycée me demandait : »On couche où ce soir ? ». Un jour j’en ai eu assez de déménager leur matelas et les couettes, j’en ai acheté deux et nous les avons installés dans la chambre d’amis de notre deuxième chez nous. 


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lundi, mai 01, 2017

mauve

Je sais c'est le premier Mai aujourd'hui. Mon muguet a eu 15 jours d'avance, aussi, je vous offre mon lilas.
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Mon lilas est simple et double à la fois.
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Je ne pense pas avoir publié mon muguet ou alors je perds la tête. En bonus, le troisième petit bouquet de muquet. Je vous souhaite un bon premier Mai. 


A demain pour la suite de "tranche de vie" !
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