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mardi, février 17, 2009

voyage virtuel (suite)

J'ai oublié de rapporter dans mon précédent récit que Thérèse est venue d'Amérique en Ballon sur Arizona Air Lines et a pris au vol Marie-Noyale qui l'attendait au sommet de L'Empire State Building à New-York.

J'ai omis de dire aussi que Lyliane a apporté quelques bouteilles de bière, ce pour que la fête soit complète.

Notre pilote, qui connaissait bien le coin, nous Helvèta pas trop haut afin que nous puissions admirer ce merveilleux paysage que nous offrait son Pays. Les montagnes enneigées ressemblaient à des joyaux, et en bas on pouvait voir des Petits Suisses partout.

Notre altitude de croisière atteinte, nous décidâmes de siffler, ainsi que le vent le faisait à nos oreilles, un peu de Champagne pour arroser l'évènement. Bien évidemment, pas de flûte ni de petit ballon, mais le nécessaire était quand même à bord pour s'enfiler un verre.

Nous continuâmes notre croisière aérienne et tout se passait bien. Olivier faisant des photos de bas en haut et de haut en bas.

L'heure du casse-croûte sonna au coucou Suisse que nous avions embarqué. Notre panier volant étant extensible, donc aucun problème de place et avons eu même un certain confort pour voyager, manger, et surtout boire. Même le pilote !

Tout était délicieux, le manger comme le boire. Pas question de faire une tite sieste après ce bon repas, car tant de belles choses attiraient notre attention. La vue est bien belle de là-haut. And I said to myself : "What a beautiful Swiss world !"

Par faute de temps, nous n'avons malheureusement pas pu aller chercher Espérance à Paris ni emmener Ceciel au dessus des stratus, il n'y en avait pas.

Mais toutes les bonnes choses ont malheureusement une fin, et nous devions penser au chemin du retour. Notre Delphinium, bien qu'étant au grand air, commençait à guidonner de la manette car elle avait levé le coude souvent. Il était temps de rentrer avant d'être obligés de faire appel à SuissLife-Assistance. Notre pilote commença à diminuer les gaz, nous entamâmes une lente descente pendant laquelle nous pouvions continuer à admirer les beautés Helvètes.

Nous étions sur le point d'aballonir. Le ciel était toujours bleu, la neige toujours aussi blanche et la Croix Rouge Suisse encore là au cas où nous descendrions plus vite que nous l'aurions voulu.

Mais Delphimum assura pleinement sa tâche et nous fit toucher terre tout en douceur. Ouf ! Thérèse n'a pas manqué d'immortaliser ni le décollage ni l'aballonnissage.

Nous débarquâmes de la nacelle toujours joyeux et complètement pleins, de beaux souvenirs à enfouir au fond de notre coeur. Moi qui craignais être malade du mal de mer en l'air, je n'ai pas vomi ni sur les après-skis de Bergson si sur les pompes funèbres de Peter. Et moi qui pétochais de m'envoyer en l'air et de tomber de haut, je n'eus même pas peur, dans cette nacelle du bonheur.

FIN et A DEMAIN !

17 commentaires:

hpy a dit…

oh, là vous vous êtes tous amusés comme des fous (pas comme des petits suisses). Des voyages virtuels, on devrait en faire plus, car il parait que voyager fait bon à l'esprit.

Olivier a dit…

c'est la fête, et dans un voyage virtuel au moins j'ai pas le vertige ;o)) superbe texte miss claude

Cergie a dit…

C'est déjà fini ?
Seulement deux épisodes ? Il y avait le boire et le manger pour faire le tour du monde pourtant et au fur et à mesure on se sentait plus légers... On aurait pu tenir plus longtemps.
M'enfin...
C'était bien, c'était chouette, manquait juste le cormoran Phalacrocorax...

Solange a dit…

Dans l'euphorie tu ne te serais pas tromper? J'ai l'impression que ce n'était pas un ballon, mais un Zeppelin.

Nathalie a dit…

Le mot aballonnissage laisse à penser que nous avons posé le pied sur un autre ballon à notre retour. Nous avons donc fini par une grande glissade le long du tissu glissant et gonflé pour finir par arriver à terre sans dommage. Quelle aventure ! Cergie a raison, on aurait pu faire durer et pousser jusqu'aux iles des mers du sud mais Miss Delphial'hélium n'est peut-être plus très à l'aise quand on quitte ses montagnes...

Marguerite-Marie a dit…

chapeau (c'est le cas de le dire!) Claude tu nous as embarqués dans une très belle expédition. Qui sait si un jour elle ne réalisera pas mais Thérèse pourra embarquer car il y aura les télés, les journaux...wouah!!!

Daniel a dit…

Et voila je suis en retard comme d'habitude !!!
Je regrette beaucoup de ne pas avoir fait ce merveilleux voyage en ballon ...peut être pourrais je faire un prochain voyage. Tu raconte si bien! ! !
Nous avons beau toujours vouloir aller au zénith, c'est le nadir qui nous rappelle toujours à lui. ;-))
Bisous bonne fin de journée.

Thérèse a dit…

QUelle inspiration! Tu peux faire SLC/Phoenix en ballon aussi...

claude a dit…

@ tout le monde
quinquin peut nous emmener dans un autre voyage virtuel. Lyliane par exemple dans ses virées au Canada, dans le froid peut-être cet été quand ou mourra de chaleur... s'il y en a.

@ Thérèse
How many miles between Chandler and SLC ?

alice a dit…

Pfff...J'en ai la tête qui tourne! L'hélium sans doûte, ou l'altitude. Merci pour la balade!

Delphinium a dit…

Delphial'hélium? c'est joli comme surnom. Merci dame nathalie. Et merci ma petite claude pour ton histoire.
Je trouve que l'idée de lancer des voyages virtuels est tout à fait sympatoche. En tous les cas, je suis heureuse d'avoir mené tout le monde à bon port et il est vrai que si je quitte les montagnes suisses, je ne suis plus très à l'aise. Un peu comme Heidi...
:-)
je t'embrasse très fort

Delphinium a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Cloudia a dit…

LuftBaloons! Aloha

Daniel a dit…

Après le voyage virtuel voici une plante virtuelle ?
Elle a disparu, ou j'ai des visions ????,
Bonne journée. mdr

ALAIN a dit…

Le voyage virtuel, c'est l'avenir. C'est tout ce qui nous restera quand il n'y aura plus de pétrole.

Peter a dit…

J’aimerai beaucoup que ce voyage ne soit pas uniquement virtuel !

lyliane a dit…

Comme Peter, il faudrait en organiser un vrai, mais pour réunir tout le monde ce n'est pas facile et il faudrait plusieurs ballons.Mais c'est magnifique de rêver et tu sais merveilleusement raconter tes rêves.