samedi, mai 06, 2017

tranche de vie 7



Donc mon patron nous avait déjà fait un coup pendable quelques temps avant quand Chrystel était encore là qui avait mis le compte bancaire de la compagnie, celui sur lequel nous mettions les primes payées, et duquel nous faisions des chèques de remboursement qui s’imposait parfois et les chèques des sinistres, en difficulté ; des chèques étaient revenus impayés. Il avait quitté sa femme car il avait, entre temps, rencontré au cours d’une réunion d’agents et d’agentes une belle brune que j’ai vue un jour toute bardée de cuir noir ; un collègue de notre bureau central de Caen l’appelait Poupée Barbie. C’est surtout à partir de cette rencontre que tout est parti en vrille et qu’il faisait sans aucun doute des dépenses incontrôlées, jusqu’au jour où son plus gros coup fut découvert et que dans la foulée il fut viré, en 2004 -. 





La Compagnie engagea une autre collègue, Mireille, avec qui je m’entendais super bien, on a galéré pendant 22 mois à deux seulement alors nous avions été jusqu’à 4 pour faire tourner l’agence. Au bout de quelques mois, je demandais à avoir une aide pour tout ce qui était administratif, mise sous enveloppe des avis d’échéances, remises de chèques et classement car nous n'y arrivions plu, mais nous ne fûmes pas entendues. Est arrivée à l’agence une jeune fille qui devait venir en aide surtout à Mireille, c’est à dire à la production. Sauf que chaque fois qu’elle s’occupait d’un client, nous recevions dans la foulée des lettres de résiliation. En Sarthe, ce genre de personnes, on les appelle des pétasses, la fille je connais tout, je sais tout, vous allez voir je vais casser la baraque et en plus elle avait un air hautain. Son CDD ne fut pas reconduit, Bon débarras ! Celui de Mireille non plus mais parce qu’elle le voulait bien. l’autre jour on s’est fait un petit rendez vous café pour se voir et se rappeler le bon temps mais si ce n’est pas tout à fait vrai, et j’en connais une qui a du avoir les oreilles qui lui sifflaient.



Heureusement qu’à la maison tous se passe bien, les enfants ont grandi, ils firent leur armée, l’ainé dans la Gendarmerie, le second dans l’Infanterie si je ne fais pas erreur. Au retour de l’armée, mon ainé trouve un travail dans la sécurité grâce à ses anciens collègues de la Gendarmerie du Mans où il fut affecté (il est toujours dans la sécurité) et un peu plus tard, son frère qui galérera avec différents boulots finira pas se placer aussi ; il est actuellement gérant dans une petite supérette au Mans et devrait commencer en septembre prochain un apprentissage dans la plomberie. Mon Chéri et moi nous retrouverons seuls tous les deux avec pour compagnie Pipo le chien et Choupette, notre jolie petite chatte. Malheureusement nous devrons faire piquer Pipo pour cause de maladie et Choupette se fera taper par une voiture sur la route.

Nous ferons des voyages entre Etats-Unis et les Antilles, mais avant cela, en camping-car, nous visiterons de bien jolis coins de France.
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Bon week-end !

vendredi, mai 05, 2017

tranche de vie 6



Côté travail, je suis amenée à traiter des dossiers sensibles, tels que des accidents mortels de la circulation, des incendies de maison, des tempêtes et autres fléaux de la nature.
En Avril 1989, mon Chéri prend la suite de son patron et je travaille également pour lui. 




En mai 1992, nous nous sommes épousés et en septembre mon Boss, pas celui de coeur, prend sa retraite et laisse les rênes à son bras droit, le jeune homme un peu foufou qui embauchera pour l’aider une jeune femme toute timide, courageuse et bien gentille, Chrystel. C’est à partir de là que nous allons vivre, toutes les deux, des moments difficiles que nous ne pensions ne jamais vivre au sein de cette agence d'assurances, qui jusqu’à maintenant, était une agence sérieuse dans laquelle travaillaient des gens sérieux, tout du moins, trois sur quatre.


Dès la prise de ses nouvelles fonctions, le jeune homme un peu foufou, commença à faire tout et n’importe quoi, des choses pas très honnêtes, puis les années passant des malversations beaucoup plus sérieuses. Chrystel et moi, (je ne considérais pas le jeune homme un peu foufou comme mon patron vu qu’il avait été mon collègue de travail pendant quelques années) avons galéré en découvrant petit à petit mais sûrement, pendant des mois, preuves à l’appui, ses petites bidouilles et ses gros délits. Fatiguée de toute cela, Chrystel, qui ne pouvait pas tenir une comptabilité correcte, surtout celle de la partie agence contrairement à celle de la Compagnie, lui colla sa démission ; c’était en 2002.









Depuis déjà bien longtemps le Boss n’en faisait qu’à sa tête et nous avons su que pendant les heures où il devait être soit présent à l’agence ou soit en prospection, il allait jouer au golf avec un client ami, au cinéma au Mans où à la fête foraine de cette même ville (il avait été vu par une client de l'agence), un grand enfant qui n'avait absolument pas la tête sur les épaules et qui ne faisait pas face  à ses responsabilités. J'estime que le métier d' assureur est un métier sérieux, d'ailleurs un jour je lui avais dit qu'on ne vend pas un contrat d'assurance comme un kilo de sucre.

 Ce qui veut dire qu’il était souvent absent, et que je devrais, tout comme quand Chrystel était encore là, tenir son agence, ce que nous avions fait très souvent toutes les deux. C’est d’ailleurs parce qu’il était souvent absent que nous avions pu découvrir ses malversations et faire nos petites enquêtes. Après le départ de Chrystel qui avait trouvé du travail au Mans (c’est là qu’elle habitait, job trouvé par le même client ami), je me suis donc retrouvée seule avec le boss, et très souvent seule avec moi-même.
Je quittais mon travail à 16 heures, soit il était déjà parti et je fermais l’agence qui normalement devait être ouverte jusqu’à 18 heures, soit il partait de suite après moi.

Un matin, un client appelle et demande à lui parler, je lui réponds qu’il n’est pas pas là et là le client me dit « Ah oui, c’est vrai il est parti aux sports d’hiver !» Moi : « QUOI ? » et là le client me dit, « Mince, j’ai fait une boulette». Je peux vous dire que quand mon patron d'opérette est revenu plusieurs jours après, il a entendu parler du pays. 
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mercredi, mai 03, 2017

tranche de vie 5

Novembre 1985 arriva et nous fêtons chez moi les 15 ans de mon fils aîné, le mois d’après son frère en aura 12-. Puis un jour le beau jeune homme me demanda de venir vivre dans sa maison, ce que je fis en juin 1986. Pour pouvoir faire mes cartons, j’avais été obligée d’attendre la fin d’une convalescence après une opération au cours de laquelle je dus me faire enlever le petit nid de bébé, ce qui nous a empêché, lui et moi d’avoir notre enfant à nous. Quand les choses s’arrangent d’un côté, elles se gâtent parfois d’un autre.

La chambre d’amis étant trop petite pour laisser les garçons à deux dedans, mon amoureux et moi entreprirent de leur faire chacun une grande chambre à l’étage dans les combles. Ils emménagèrent en février 1987, l’un avait une chambre bleue, l’autre verte (c’était l’époque de la boucline).

Plus tard, à l'étage, nous ferons un bureau et une salle de bains avec des toilettes. Et encore plus tard, nous ferons au dessus du garage attenant à la maison, une chambre d’amis, meublée d'une belle armoire sarthoise, d'un grand lit, des deux petits jumeaux de mes Grands-Parents, de la fameuse commode dont j'ai parlé au tout début de mon récit relookée et de trois sièges.



Nous partirons en vacances d’été tous les quatre pendant deux ans, une année à Quiberon ; nous étions partis avec notre Lada rouge et la caravane plus toute neuve de mes Beaux-Parents. Les enfants étaient contents, ils avaient chacun leur petite toile de tente, ce devait être en 1987-.



En 1988, nous sommes partis à Sérignan, près de Béziers, cette fois là en toile de tente sous laquelle nous avons beaucoup souffert de la chaleur. C’est au retour de ces vacances alors que nous pensions faire l'acquisition une caravane quand mon Papa nous a proposé d'acheter son camping-car qu’il ne pouvait plus conduire. Nous en ferons pendant 10 ans avant de passer à un autre mode de vacances.

A partir de l’année suivante, nous ne partirons plus que tous les deux.
 .

 

Les enfants deviennent grands et prennent un peu leur indépendance ; de toute façon l’un est à l’armée, son frère est assez grand pour rester tout seul ; partir avec Maman et Beau Papa ne l’emballait pas plus que ça. Je voudrais quand même apporter une précision, Beau Papa s’est occupé de mes enfants mieux que leur propre père. L’entente était parfaite.


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mardi, mai 02, 2017

tranche de vie 4

Ma nouvelle vie se passait donc entre mes enfants, mon chez moi, notre chez nous devrais-je dire et mon boulot. Quand les enfants allaient passer le week-end chez leur père, je me sentais un peu seule, aussi, j’ allais déjeuner chez mes Parents les Dimanches. Au début, ce fut tous les week-end, puis quand j’ai augmenté la pension alimentaire, leur père ne les prenait plus que tous les 15 jours.



Je ne sais dans le courant de quel mois du début de l’année 1985, j’avais préparé un voyage aux Etats-Unis pour le mois d’Août, pour enfin rencontrer ma correspondante de collège, Julia, avec qui je correspondais depuis 24 ans et surtout pour me changer les idées.




Un jour en allant porter le courrier de l’agence à la poste, je vois dans une petite cour attenante au magasin de meubles, le beau jeune homme qui m’avait déjà toisée de ses grand yeux marrons à la caisse du supermarché de la ville. Tiens ! Tiens !

Un jour, le 22 juin (nous sommes toujours en 1985) je pris mon courage à deux mains ou plutôt certainement suivi le chemin de mon coeur et je suis entrée dans le magasin en question dont je connaissais le patron ; il a appelé le beau jeune homme qui est arrivé en bleu de travail et nous nous sommes donnés rendez-vous à la sortie de son boulot, au café d’à côté. Ce fut le début d’une belle histoire d’amour qui dure toujours au jour où j’écris cette tranche de ma vie.



Le début de cette nouvelle vie amoureuse fut, comment dire, délicate, car le beau jeune homme était marié,  pas mieux marié que moi d'ailleurs. Pendant mon séjour à Salt Lake City, je lui écrivais chez un ami. Mes lettres que nous avons conservées sont rangées dans un petit tiroir de mon secrétaire.

Le beau jeune homme fut libéré de son mariage malheureux peu de temps après et il divorça en octobre 86, moi je l’étais depuis avril 85. Nous partagions déjà depuis plusieurs mois notre vie, moi et les enfants, entre chez nous et chez lui. Je me souviens bien des questions de mon fils aîné qui, quand j’allais le chercher au Lycée me demandait : »On couche où ce soir ? ». Un jour j’en ai eu assez de déménager leur matelas et les couettes, j’en ai acheté deux et nous les avons installés dans la chambre d’amis de notre deuxième chez nous. 


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lundi, mai 01, 2017

mauve

Je sais c'est le premier Mai aujourd'hui. Mon muguet a eu 15 jours d'avance, aussi, je vous offre mon lilas.
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Mon lilas est simple et double à la fois.
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Je ne pense pas avoir publié mon muguet ou alors je perds la tête. En bonus, le troisième petit bouquet de muquet. Je vous souhaite un bon premier Mai. 


A demain pour la suite de "tranche de vie" !
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samedi, avril 29, 2017

tranche de vie 3

Dans mon malheur, tout s’était orchestré de belle façon. Ma première matinée de travail fut de faire des bandes à la dymo pour les dossiers suspendus de l’agence d’assurances, sans doute un test pour savoir si j’allais rechigner à faire cela  ; j’ai eu mal au poignet pendant deux jours. Le début d’une seconde déprime était derrière moi, je revivais, d’ailleurs, quinze jours après être partie de chez moi, ma Maman m’avait dit que je n’avais déjà plus la même tête.
Le matin, j’emmenais les enfants, un au collège, l’autre au lycée et je revenais finir de me préparer pour aller au boulot. Dans l’agence, travaillaient le Boss, son épouse Louisette qui s’occupait de la comptabilité, un ancien qui devait être déjà là du temps du prédécesseur, il s’occupait des sinistres, et un jeune homme un peu foufou qui était à la production.


Je ne tiens pas  à faire de la pub pour la Compagnie 
pour laquelle je travaillais.
 Je vous laisse deviner laquelle en vous donnant 
quelques indices sur le logo : 
fond blanc, un peu de jaune,, un peu de bleu 
 et juste trois lettres noires en minuscule.


On me donna comme tâches, outre le classement, les petits sinistres à gérer tels que les bris de glaces sur les automobiles et les dommages électriques dans les maisons. Je tiens à préciser que je ne connaissais rien mais de rien au travail d'une agence d'assurances.

L’Ancien, le Monsieur Sinistres, l’était doublement, car il était abonné à la chopine et arrivait à l’agence le matin, la tête dans le sac et on voyait bien (on le sentait surtout) qu’il n’avait pas eu le temps de passer dans la salle de bains.
Je ne crois pas que ce fut la raison de son renvoi, mais plutôt une question de détournement de primes payées en espèces par certains clients. Je fus donc catapultée aux sinistres et là, j’ai commencé à traiter des dossiers beaucoup plus intéressants et techniques de ce que je faisais précédemment, et c’est à partir de cette promotion que j’ai travaillé plus d’un mi temps, ce qui arrangeait bien mon porte-monnaie. 


L’agence était installée au rez de chaussée de la maison du patron, puis un jour il nous apprit que nous allions déménager dans un local situé en plein centre ville. En face il y avait une boulangerie pâtisserie, plus pâtisserie que boulangerie, le pain y était en dépôt mais la pâtisserie y était délicieuse, A chaque anniversaire de l’un d’entre nous, celle ou celui dont c’était le jour devait payer contre cadeau, le quatr’heures à tout le monde. Nous avions une machine à café-thé pour accompagner nos gourmandises.
Au fil du temps, je m’aperçus que mon collègue un peu foufou n’était pas toujours très assidu à son travail.

J’étais la préposée au courrier que j’affranchissais avec une machine et que j’allais porter à la Poste non loin de là. Pour m’y rendre je passais devant un magasin de meubles tout proche de l’agence que mon Boss connaissait bien pour aller y prendre des conseils car il avait un hobby, le travail du bois.

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Je vous souhaite un excellent week-end !
A LUNDI 
!
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vendredi, avril 28, 2017

tranche de vie

Première livraison de meubles chez mes Parents, je connais bien le chauffeur, c’est lui qui venait livrer là où j’étais avant les produits nécessaires à la profession de mon ex, artisan-peintre, et à l'usine de Calibreuses à fruits dans laquelle j'avais été  secrétaire au service Exportation. Il m’avait regardée assez surpris de me voir là mais sans plus. C’est à une autre livraison, l’air toujours étonné de me voir réceptionner tous ces meubles, que j’ai fini par lui en dire le pourquoi.
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L’obtention d’un logement se fit relativement rapidement, et c’est en allant l’assurer que mon Assureur à qui je devais bien donner des explications, me proposa de remplacer sa secrétaire qui venait d’être en congé maternité, c’était un emploi seulement à mi temps mais qui tombait à pic.

Mon logement était situé sur les hauteurs de la ville, dans une petite cité HLM, avec des appartements de plein pied. Le mien était composé d’une cuisine, d’une salle de séjour dans laquelle je m’étais fait un côté manger et un côté salon, de trois chambres à l'étage pour que mes deux enfants ait chacun la leur et une salle de bains. Les HLM de la Sarthe avaient changé de sol de la salle de séjour et repeint toute la salle de bains.

Les occupants d’avant avaient laissé le logement dans un état de puanteur incroyable, de saleté et de crasse. Avant d’y habiter, j’ai fais quelques travaux : j’ai retapissé la cuisine, repeint les portes du couloir et j’ai surtout nettoyé, nettoyé et nettoyé encore. Derrière les tuyaux bas de la cuisine, j’ai retrouvé, des frites, des nouilles et des champignons. Chaque fois que je repartais chez mes Parents (je m’étais acheté une voiture, une Renault 12 bleue ciel), je laissais derrière les volets fermés les fenêtres ouvertes pour que les mauvaises odeurs aillent voir ailleurs.

Mon Papa m’installa tous mes meubles en kit, cuisine en pin clair, salle de séjour noire, et les trois chambres. La mienne tout en blanc et j'avais acheté aux enfants, chacun un meuble combiné armoire- bureau-lit. J'avais acheté un frigo, une plaque de cuisson, un petit four et une machine à laver.  C'est ainsi que, un peu avant la rentrée des classes de septembre 85, j’emménageais, dans mon nouveau logement, j’avais commencé à travailler le 6 août.



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jeudi, avril 27, 2017

tranche de vie

En juin 1984, le 18 exactement, je demandais à l’avocat auprès duquel mon ex et moi faisions notre demande de divorce, quand pouvais-je reprendre mon nom de jeune fille, dès maintenant si voulez m’avait-il répondu ; et c’est que je fis dès le lendemain auprès des diverses organismes auxquels j’étais affiliée d’autant que mon nom de naissance fleur bon le printemps, même si je suis née au mois de Janvier. Je voulais redevenir moi-même et non pas rester celle que mon ex voulait que je sois, et je voulais surtout ne pas mourir.

A la demande de mes Parents qui fêtaient ce mois-là leur anniversaire de mariage, fête prévue dans leur jardin et fixée au 30, j’attendis donc que celle-ci soit passée pour quitter le domicile conjugal, avec simplement mes fringues et mes deux gamins. Je suis partie de chez moi début juillet en ayant devant moi ni travail, ni logement.

 

J’allais donc m’installer chez mes Parents qui habitaient le même village. Pour ne pas que les enfants fassent un peu le «bazar»  dans leur maison, je les installais pour dormir dans la caravane que mon ex avait amenée dans la cour.


C’est là que quelques jours après, je crois me souvenir que c’était le 13 Juillet, nous avons subi, ce matin-là, un terrible orage de grêle ; les enfants n’avaient pas eu le temps de venir dans la maison. Ils m’ont dit qu’ils n’avaient pas eu peur mais que les grêlons sur le toit de la caravane avait fait un boucan d’enfer. Le chemin en pente qui passait devant la maison s’était transformé en un vrai torrent. Un tas de grêlons s’était formé au pied des quelques marches qui menaient au potager, il est resté là plusieurs jours avant qu’il ne dégèle. Sur les pieds de tomates que mon Papa avait plantés, il ne restait plus que les tiges et les salades étaient de la bouillie verte.

Je m’étais mise à la recherche d’un logement auprès des H.L.M. de la Sarthe, puis avec l’aide financière de mes Parents je m’achetais des meubles en kit, sur un catalogue de La Redoute. Je récupérerai, plus tard chez mon ex, une commode en bois blanc que nous avait donnée mes Parents et leur première table de nuit qui était sous la télévision. J’ai laissé tout le reste, je ne voulais rien emporter d’autre qui pourrait me rappeler la vie que je venais de vivre difficilement, surtout les dernières années.


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mercredi, avril 26, 2017

tranche de vie

J'en ai un peu assez de montrer toujours les mêmes choses, les mêmes fleurs, les mêmes plantes et quelques oiseaux qui sont beaucoup moins nombreux, alors, entre quelques publications habituelles, je vous propose plusieurs épisodes d'un texte que je suis en train d'écrire (en ce moment je suis plus à ma plume qu'à mes fourneaux) sur une tranche de ma vie,  entre 1984 et 2006 -. 



photo d'identité datant du début des années 80-. Mon regard en dit long sur mon état moral, je souris à peine, et ce qui ne se voit pas, je suis très maigre. Quelques années auparavant, j'avais fait une grosse déprime dont je me suis sortie en allant voir un homéopathe.
En juillet 1983, j'étais allée à Paris chez mon ami Maurice, changer un peu d'air. Je me souviens qu'entre la gare Montparnasse jusqu'à chez lui, je me sentais super bien. A mon retour, je savais qu'il fallait que je prenne la décision de me libérer pour ne pas mourir. Mon deuxième fils allait avoir 10 ans, il était temps que je pense un peu à moi. C'est ce que je fis moins d'une année plus tard, me sentant à nouveau au bord du gouffre.

A demain donc !
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mardi, avril 25, 2017

jaune



Bonne journée !

dimanche, avril 23, 2017

rouge, enfin presque

Erable du japon
Il est super beau cette année !

C'est un  jour important pour notre Pays aujourd'hui pour les cinq années à venir, même s'il faudra encore attendre deux semaines pour le résultat final. C'est la raison pour laquelle, je termine ma trilogie de couleurs. Bon vote !
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samedi, avril 22, 2017

blanc

Oranger du Mexique. Bien fleuri (il y a la même chose de l'autre côté de la boîte aux lettres américaine) et ça sent super bon. Thérèse  a vu juste, demain ce sera rouge.


Premier bouquet cueilli le Dimanche de Pâques

Second bouquet cueilli avant hier. Je crains que pour le 1er Mai, le muguet du jardin soit défleuri.
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Exceptionnellement A DEMAIN !
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vendredi, avril 21, 2017

bleu

Les centaurées du bassin aux poissons, 
bien fournies cette année


Les iris sont en fleurs mais moins nombreux que les autres années.
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*o*o*o*o*o*

vendredi, avril 14, 2017

ça va pas mieux

Tellement fatiguée que je n'arrive même pas à dormir un peu le matin ni pour une sieste.
Super mal dormi encore cette nuit qui fut courte et le peu que j'ai dormi, ça été du grand n'importe quoi. Je me réveille plus fatiguée que quand je me couche.
De plus, depuis 3 jours, j'ai une connexion merdique qui ne me donne pas envie des rester devant mon écran à attendre des plombes que ça veuille bien marcher.

Je vais peut-être mettre ce blog en pause 
quelques temps.
A plus tard !

ç

mercredi, avril 12, 2017

communiqué

Cela fait 5 nuits consécutives au cours desquelles je dors peu ou très mal, ce qui est encore plus néfaste. Je suis vannée ce matin, comme je l'étais d'ailleurs, hier, et après un p'tit dèj' pris en dormant à moitié, je vais essayer d'aller dormir un peu, si j'y arrive.
Je vous souhaite une bonne journée !

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mardi, avril 11, 2017

salon de jardin

L'autre jour, étant au Mans, mon Chéri et moi sommes allés dans un magasin Gifi voir si on trouvait des nouvelles jardinières de fenêtres adéquates à nos rebords, nous venions juste de chercher dans un Jardiland mais sans succès (du coup nous les avons achetées ici à la jardinerie du Centre Leclerc). Donc, dans la magasin Gifi, nous passons devant les salons de jardin : ça fait pas loin de trois ans que nous parlons de changer le nôtre, un vieux en rotin que nous avons depuis 15 ans et que j'avais déjà acheté d'occasion. J'ai fait des recherches sur Internet et en avais trouvé un beau en résine tressée marron mais les coussins sont blancs. Puis mon Chéri me dit que nous avons déjà fait des frais avec les nouvelles fenêtres, que l'on verrai cela l'année prochaine, quittes à en acheté un beau. Dans ceux exposés il y avait les éternels en résine tressée noire, un peu trop au carré, et parmi ceux-là, que ne voyons nous pas, un tout bébête, en plastique gris, avec des formes arrondies et des croisillons. Nous n'avons pas réfléchi trop longtemps, vu le prix, nous nous sommes dit qu'il ferait le temps qu'il fera et basta ! Un coup de bol, il n'en restait plus qu'un.


Bonne journée !

samedi, avril 08, 2017

peupliers voisins

Pour répondre à Cergie  et à Marguerite 😊 après ses commentaires d'hier, je veux préciser que sur la première photo du ciel du vendredi c'est le pignon de la maison du voisin que l'on voit et que les peupliers de l'autre ne sont pas alignés en rangs d'oignons car depuis la dernière l'intervention du bûcheron, ils poussent un peu n'importe comment, ce sont des peupliers à plusieurs troncs. Ces peupliers vont bientôt nous empêcher de pouvoir profiter du soleil de fin d'après midi.😌

Pour illustrer le début de mon propos, voici un de ces arbres qui a pris un coup de bourrasque à la dernière tempête, pourtant qui n'était pas la tempête du siècle. Heureusement il penche du côté que quand il va tomber, s'il tombe un jour, il ne fera pas de dégâts chez nous, peut-être dans le champs du troisième voisin, qui lui, a failli l'année dernière, nous faire crever la haie de leylandii à cause du désherbant qu'il épand avant de semer son maïs.


Je vous souhaite une excellente fin de semaine avec tout plein de soleil !
A la semaine prochaine !
☼☼☼

vendredi, avril 07, 2017

le ciel du vendredi

Le ciel de ce matin ne vaut pas un cliché, il est bleu clair pour le moment bardés de traces d'avions, car ici, nous sommes sur le trajet des lignes allant et revenant de l'ouest, de ceux qui traversent l'Atlantique.
Aussi, je crois que c'était mardi, le ciel tirait sur le gris.



Je vous souhaite une belle journée (fait pas chaud ce martin mais ce tantôt ça va chauffer), et je vous dis à demain.
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jeudi, avril 06, 2017

du blanc au jaune coucou

Un jour j'ai eu l'idée de planter un pied de coucous dans le parterre du bassin aux poissons et maintenant j'ai un beau petit carré.
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Entre coucou oiseau et coucou fleur, le printemps est bien là !
A DEMAIN !

mercredi, avril 05, 2017

cerisier en fleurs


Alors qu'aujourd'hui, le ciel sera gris pratiquement toute la journée, voici du ciel bleu enjolivé par les belles fleurs blanches de notre cerisier à fruits presque noirs.

Si elles ne gèlent pas, cela promet une belle récolte.
J'en connais un qui va se régaler.
L'arbre est tout en fleurs.
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Je vous souhaite une bonne journée !
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mardi, avril 04, 2017

Communiqué

Je n'ai pas commencé la journée comme d'habitude quand je veux publier et le temps passant si vite, c'est maintenant l'heure d'aller me faire ma boisson chaude....
 Voilà qui est fait !
Mon premier travail ce matin a été de faire des recherches sur une pièce détachée que nous devons changer sur notre pompe à chaleur.
Hier, nous sommes donc allés à l'entreprise qui nous a vendu la dite pompe, et là, mon Chéri est tombé sur un abruti de première, une tête à claques. Malgré les explications simples et précises donnée par mon Chéri, la tête d'abruti n'a rien voulu savoir. Il voulait qu'on lui donne le nom exact de la pièce qui n'est que l'afficheur électronique, le nom d'afficheur ne lui disant absolument rien.  D'ailleurs, la fille de ma vieille copine qui travaille dans cette boîte nous a bien confirmé que le type en question était un c.. -. Je ne comprends pas que la Direction garde un employé qui se fout complètement des demandes des clients, qui ne cherche pas plus que ça, et qui, en plus, est tout juste aimable.
Donc, ce matin, après quelques recherches ciblées, j'ai trouvé.
Je gars mal embouché doit nous envoyer par mail l'éclaté de la machine pour qu'on lui donne précisément le nom de la pièce recherchée. Je ne sais combien de temps cela va demander, mais il y a de forte chance qu'on aille la chercher ailleurs ou éventuellement directement sur internet.

Cela vous semble compliqué à comprendre ?

En ce qui concerne la visite chez l'ORL, tout va benné !

Par ailleurs, en ce qui concerne l'ancien lampadaire, je voudrais dire à Belle Maman, 
qu'il ne s'agit pas du lampadaire offert par les potes Allemands.

Pour finir, si je repeint l'ancien héron, où vais le mettre ? Pour le moment il est toujours là, quelque part dans un coin, je vais voir si je le retape ou pas.

A PLUS TARD !
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