samedi, mai 27, 2017

virée dans le Berry 5

Le lendemain, après le petit déjeuner, nous partons à pied faire le tour du hameau.
C'est vraiment la première fois que je regarde le "Château" (notre ancienne maison de vacances) sans trop de pincement au coeur ni aucune larmichette à l'oeil. 
la remise , les cabinets et le puits

Juste avant d'approcher de l' ancienne maison de mes arrière Grands Parents maison, un peu de rusticité


Ma cousine Nanou, moi et mes arrière Grands-Parents, Marguerite et Patient
A la Petite Rivière, je remarque que le sentier que nous prenions à côté du "Château" a été nettoyé. 
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 le Chemin Creux
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J'ai osé photographier l'ancien atelier du maréchal ferrant.
Nous avons le temps d'aller à Beaulieu, il paraît qu'il s'y tient un petit marché.
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vendredi, mai 26, 2017

virée dans le Berry 4

Après nos petits bavardages au bord de la Loire,
nous nous rendons à l'hôtel.
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Je gare la voiture sur le parking et nous allons au café, il est fermé, nous allons au restaurant, il est ouvert mais il n'y a personne. A l'hôtel, c'est le calme plat. Nous décidons d'aller faire un tour à pied, à la recherche de la source où nous faisions le ravitaillement d'eau claire dans des brocs. 
Nous passons devant la Petite Rivière à l'endroit même de l'ancien lavoir. Le bord a été nettoyé, on y voit un peu plus clair.


Puis nous empruntons le petit chemin qui menait à la source et dans lequel nous allions à la chasse aux escargots les jours de pluie. Je repère bien l'endroit où nous traversions la Petite Rivière, mais la passerelle semble impraticable, nous faisons donc demi-tour et en revenant, Nicole, la cafetière-restauratrice-hôtelière,  est là chez elle.
Nous y allons et papotons quelques instants assises devant le joli petit bassin qu'avait fait son compagnon qui est malheureusement décédé en 2015-.
Nous prenons possession de nos chambres et à 20 heures nous allons prendre notre dîner. Puis une bonne douche et au dodo.  
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jeudi, mai 25, 2017

interlude à plumes

Maman et Papa Hirondelle sont arrivés en retard cette année, certainement à cause de notre printemps frileux. Sitôt arrivée, Madame Hirondelle qui n'a pas eu besoin de rafistoler le nid,  a sitôt pondu. Il était temps qu'elle arrive, à croire qu'elle était déjà  bien enceinte avant d'arriver à la maison.
Photo prise le week-end dernier.

Bon Jeudi de l'Ascension !
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mercredi, mai 24, 2017

virée dans le Berry 3

Arrivent 18 heures, nous repartons au hameau et nous nous arrêtons au canal. L'endroit n'a pas changé à part le pont qui a été élargi et amélioré ; de mon temps il était étroit et les trottoirs étaient en planches de bois au travers desquelles on voyait le vide. Nous n'aurons pas le plaisir de voir le passage d'un bateau comme en 2010 quand j'y étais allée avec ma Maman.
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Nous y passions des heures à ce canal 
à attendre les péniches passer l'écluse.
J'aime revenir dans ces endroits 
qui ont tant marqué mon enfance.
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mardi, mai 23, 2017

virée dans le Berry 2

Nous arrivons à Beaulieu sur Loire et allons au cimetière où une grande partie de ma famille du côté de ma Maman y dort pour l'éternité, puis nous filons sur Maimbray, le hameau de mes vacances de petite parisienne.
Il est encore tôt dans l'après midi et avant de prendre possession de nos chambres d' hôtel, nous allons sur les bords de la Loire papoter sur un banc à l'ombre d'un arbre.
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Le lit de la Loire a été beaucoup modifié suite au dragage qu'elle a subi pour la construction de la centrale nucléaire de Belleville. Les oiseaux y ont trouver leur compte. Les nids sont creusés dans la hauteur de la rive.
Certains étaient des hirondelles de rivage, d'autres en vol   semblaient colorés  et  inconnus, non référencés sur le panneau documentaire installé près de là où nous discutions.
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L'endroit est calme reposant.
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samedi, mai 20, 2017

virée dans le Berry

Mardi 16 Mai, Mon amie Annie-Claude et moi quittons la maison à 8h30 pile poil en direction de l'A28 dont l'entrée se trouve à 5 minutes de chez moi et que nous prendrons en direction de Tours.
Vingt cinq minutes après, nous roulerons vers Orléans et là, contrairement à la dernière fois, je prendrai la bonne sortie en direction de Nevers.
Après avoir quitté l'autoroute, nous nous arrêtons dans une station service pour tout d'abord aller aux "pipirooms" et boire un café que nous avions emporté dans un thermos, boisson chaude  accompagnée  de délicieux financiers qu'Annie-Claude avait eu la bonne idée d'apporter dans ses bagages.  

Sur la route en direction de Gien, nous passerons à Saint-Martin d'Abbat, le village des boîtes aux lettres. 
A 11h15, nous arrivons au pied de l'immeuble dans lequel habite ma cousine Françoise, immeuble situé au bord de la Loire.
Elle nous  préparera tout en papotant, un délicieux repas que nous prendrons très en retard sur la timing que j'avais prévu.
Nous partirons de chez elle à 16 heures. Nous nous dirigeons  vers le centre de la ville pour traverser le fleuve pour prendre notre route qui nous amènera là où nous voulons aller. J'arrête la voiture afin de faire les premières photos d'une assez longue série.


 Le château, qui heureusement, sera épargné lors de la bataille de Gien du début de la dernière guerre mondiale, ville qui fut en très grande partie détruite. On peut dire que Gien est une ville neuve, c'est tout du moins ce qu'on disait il y a  déjà des décennies.
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mardi, mai 16, 2017

absence

Ce matin, je pars dans le Berry avec ma vieille copine du Lycée, Annie-Claude.
Nous irons déjeuner chez ma cousine Françoise à Gien.


 Puis arrivées à Beaulieu nous irons au cimetière car je ne veux pas aller là-bas sans aller faire un coucou à ma famille. Ensuite nous irons à Maimbray  prendre possession de nos chambres à l'hôtel tenue par ma vieille copine de vacances d'été, Nicole.
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Nous irons faire un tour dans le hameau, je lui montrerai la source dans laquelle nous allions chercher de l'eau dans des brocs posés sur une brouette à ridelles, l'endroit du lavoir où nous allions laver notre linge sale en famille, le "Château", 
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notre maison de villégiature et qui deviendra plus tard la maison de mes Grands-Parents, la maison de Louisette où nous allions chercher du lait et des œufs, et le canal, là où nous attendions de passage des péniches marchandes.
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Avec un peu de chance nous verrons un bateau passer l'écluse.
Je lui montrerai l'ancienne maison de mes Arrières Grands Parents,


 puis celle qui plus tard, sera la maison de mon Tonton, le chemin creux et la Petite Rivière,
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 puis aussi la maison  de Gabrielle qui faisait du rococo, et pour finir, pour cette première journée, l'ancien atelier du maréchal ferrant, là où nous assistions au ferrage des chevaux. Si le temps nous le permet, nous ferons tout cela à pied.

Nous prendrons notre diner dans le restaurant de Nicole et le lendemain, nous irons sur les bords de la Loire,
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 là où, petite fille, je faisais des pâtés de sable et où je pataugeais dans un carré d'eau limité par mon Papa. Là où la dragage  de la Loire pour construire la centrale nucléaire de Belleville à juste quelques kilomètres de là, a tant creusé le fond qu'on ne peut plus entrer dans l'eau comme  à la plage. Nous retournerons à Beaulieu pour faire le tour du village et visiter l'Eglise. Puis, nous pousserons jusqu'à Briare voir le pont canal.
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Le lendemain matin, nous prendrons notre temps, nous irons dire bonjour à Gisèle, la Maman de Nicole, Toujours aussi belle avec ses cheveux blancs bien coiffés et ses beaux yeux bleus en amandes Puis après un dernier repas, nous prendrons la route du retour par la Sologne. C'est plus long en temps mais tellement plus beau que par la nationale et l'autoroute. Pour gagner tout de même du temps, nous prendrons l'autoroute à Blois.

En fait je vais être absente une partie de la semaine, aussi, je vous laisse avec de la  lecture

 A plus tard !
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lundi, mai 15, 2017

la vie au bassin

 L'année dernière il y avait trois grenouilles dans le bassin, celle-ci (grenouille de Perèz) et une verte, La troisième je n'ai jamais eu le temps de la voir ou peut-être que si sans le savoir. Quand il y en a deux sur les pierres et qu'une autre saute dans l'eau, c'est forcément qu'il y en a trois.

Cette année, pour sûr, il y en a deux, toujours la même et une autre que j'ai entendu sauter dans l'eau.
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Quand je vais à la boîte à courrier, et si je passe doucement sans trop m'approcher, la batracienne ne bouge pas. Il ne faut surtout pas avoir de gestes brusques. Celle-ci, la même que sur les deux précédentes photos se fait dorer la pilule au soleil, toujours sur la même pierre.


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samedi, mai 13, 2017

palmier



A cause du temps froid et pluvieux, le développement des grappes fut lent cette année.

Je vous souhaite un excellent week-end ! 
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vendredi, mai 12, 2017

en cuisine

Colombo d'échine de porc

Quiche aux gésiers de volailles accompagnés de quelques olives noires à la grecque.

Nous l'avons mangée tiède avec une touche de mayonnaise, c'était super bon !



Galette de pomme de terre maison ;
 et quand c'est fait maison, c'est bon !

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Bonne journée !

jeudi, mai 11, 2017

partie de chasse

 Chasse aux images lundi matin.
Près de la maison, à l'orée de la forêt de peupliers au bord du ruisseau. On se demande s'il n'est pas tenté d'aller de l'autre côté, mais pourquoi, vu que le maïs n'est pas encore levé. C'est un brocard.



Il essaiera pourtant, enfin c'est l'impression qu'il donnait.


Il fait marche arrière pour s'enfoncer dans la peupleraie. Là, il nous entend parler, nous étions à la fenêtre de l'étage.

Belle bête !
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mardi, mai 09, 2017

tranche de vie 8 et fin


Le beau jeune homme


Au travail, je me retrouve avec un nouvel agent, un jeune, qui se prend de suite pour un crack après seulement 4 mois de stage, alors que moi j'entame ma 20ème année. Il amène avec lui une nouvelle collègue, une jeunette, assez sympa mais qui n’a pas du tout la même conception du travail que moi. Il est vrai qu’il m’est arrivé de faire un peu de social : »Nous ne sommes pas là pour faire du social » m’a-telle dit un jour…..
Tout cela commençait très mal, d’autant que le nouvel agent, un prétentieux de première, les mains à la retourne sur les bords, me dit : »Je ne pourrai pas vous garder, Claude, vous allez me coûter trop cher ». Sympa le mec !

Je ne sais pour quelle raison mais ce n'est plus lui, l'Agent, un autre, très sympathique pour l'avoir eu au téléphone l'a remplacé. Un jour passant dans la rue du magasin de Mon Chéri, il s'interroge sur le nom, entre au magasin et demande à la personne qui le reçoit s'il a un rapport avec la dame du même nom qui travaillait au... "Oui, c'est ma femme". Il veut s'entretenir avec moi sur mes 20 années passées à l'agence, et aussi parce qu'il avait entendu parler.de ce qui s'y était passé.
Mon Chéri lui donne le numéro de téléphone de la maison et rien pendant plusieurs mois ; et un jour il appelle, il est à l'hôpital du Mans pour un problème cardiaque. Bien que je n'en avais absolument pas envie, je me décide à passer le voir à son bureau mais il n'est pas là. Il me rappelle pour me dire que l'agence  déménage et m'invite à nouveau à passer le voir ; il faut que je le fasse.
Au bout de 8 mois environ, je fus licenciée contre un petit pactole, je préférais cela de loin plutôt que de travailler avec un mec dont la tête ne me revenait pas. Avant même qu’il me licencie, pratiquement dès son arrivée à l’agence il me cherchait auprès des Assedic une remplaçante. J’ai fait une descente dans leur bureaux pour leur rappeler que leur job était de trouver une embauche à celles et ceux qui n’avaient pas de travail mais certainement pas une remplaçante à quelqu’un qui avait encore un emploi. L' agent en question a fait courir le bruit en ville que j'étais partie à la retraite et cet andouille se proposait de m'appeler chez moi au cas où il en aurait eu besoin, je lui est dis un NON catégorique. Non mais alors !!!
Je fus au chômage pendant trois ans, je n'ai bien sûr pas retrouvé de travail puis, quand j’ai demandé droit à ma retraite, elle était si minime que  mon Chéri m’a embauchée deux années pour avoir un peu plus. J’attends avec impatiente et lui aussi d‘ailleurs qu’il y soit aussi (encore deux ans et demi) pour pouvoir mieux profiter de la mienne, la vie en sera encore plus belle, enfin je l’espère.

Une jolie photo prise par mon plus jeune fils.

Je pourrais terminer en disant que le mal être dans un couple engendre un mal de vivre profond, même en l’absence de violence verbale ou physique, mal de vivre qui est destructeur. Dans l’indifférence totale du conjoint, vous n’êtes plus vous-même, vous perdez votre personnalité, vous voyez votre avenir en noir, quand de mauvaises idées ne vous traversent pas l’esprit. Je n’avais plus envie de m’occuper de moi, de faire à manger, tout me pesait, je dormais pour ne pas vivre. J’ai perdu 14 ans de ma vie, tout du moins pas loin de la moitié et il fallait que cela finisse pour le bien être de mes enfants et du mien. 

THE END

lundi, mai 08, 2017

pivoines

Mes pivoines étaient en avance, près à s'ouvrir en Avril et puis elles ont été freinés par le gel Maintenant je crains qu'elles ne supportent pas bien la pluie.



Depuis ces photos qui datent de la semaine dernière, elles sont plus que trempées.
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