vendredi, juillet 23, 2010

roses (4)








C'était mon rosier Soleil !
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Je vous souhaite un excellent week-end
et je vous dis A MARDI !
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mercredi, juillet 21, 2010

P A R I S (5) -1ère partie

Le jeudi 24 Juin, le lendemain de mon périple dans Paris avec mes sympathiques accompagnatrices, Carole, Catherine et Lucie-Marguerite de Cergie, j'avais rendez vous avec Peter devant la Fnac qui se trouve face à la gare St-Lazare.
C'était un jour de grève de la SNCF, mais j' ai pu quand même avoir un train de Bois-Colombes à Paris.
J'arrive aux environs de midi et Peter est bien-là qui m'attend.
Nous allons déjeuner Chez Léon, puis nous passons l'après midi à marcher dans les rues de Paris, ce qui me ravie totalement.

Ce que Peter me montre en premier, c'est la réfection des toits du magasin Au Printemps.

c'est de toute beauté.
J'ai perdu un peu la chronologie des faits, mais je me souviens bien que Peter m'a emmenée voir les plus belles toilettes publiques gratuite de la Ville. Dommage, pas le droit de prendre de photos. Boiseries et portes en bois de style assez ancien.
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Nous allons visiter l'Eglise de la Madeleine qui fera l'objet d'un prochain post à part.
Il fait chaud et nous allons boire un première mousse bien fraîche.
En sortant du bistrot nous voyons un édifice avec un dôme.

Nous marchons beaucoup et Peter me montre également la plus ancienne maison close de la capitale.
Le temps passe et il me faut me rapprocher de la gare Saint-Lazare et voir si je puis avoir un train pour retourner chez ma couine à Bois-Colombes.
A l'approche de la gare je vois un bâtiment qui attise ma curiosité. Nous traversons la rue pour aller voir de plus près, mais avant nous allons boire une seconde petite mousse bien fraîche.

Je suggère que ce vieux bâtiment devait être une brasserie Alsacienne.

et la cigogne en haut du toit annonce assez bien la chose.
Nous entrons et prenons quelques photos, ce qui ne plait pas du tout à la Direction qui nous envoie une caissière pour nous le dire. Mais trop tard, les photos sont faites.

Le sol nous dit que j'avais raison,
ce devait être une taverne où la bière coulait à flots.

joli plafond

Devineriez vous que qu'il y a à l'intérieur.

On peut s'y restaurer. Manger un genre de sandwich avec un steack haché entre un bun coupé en deux, et, on peut y boire, du coco-cola entre autres.
Vous avez devinez, c'est un MACDO ' !
Cela me choque que ce genre de fast food ait pu s'installer dans un endroit mytique comme celui-ci.
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Peter tient à m'accompagner à la gare pour attendre avec moi si un train s'affiche pour Bois-Colombes. Nous attendons un petit quart d'heure et ouf ! un train s'affiche. Peter m'accompagne au bout du quai. Bisous ! bisous ! Au revoir Peter.
Merci pour cette agréable journée parisienne.
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A VENDREDI !
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mardi, juillet 20, 2010

Hommage


Bernard Giraudeau






La première fois que j'ai été éblouie par le charme de cet homme aux yeux bleus, c'est dans un feuilleton télé.

Blanc, bleu, rouge

Une histoire d'amour avec la belle Anne Canovas

contrariée pendant la révolution française.


Insister pour faire démarrer la vidéo.


Il s'en est allé, comédien, acteur, ex "baroudeur des mers", écrivain, grand voyageur, après 10 années de lute contre la maladie, tout en combattant aussi pour la maladie des autres. Il avait une belle tête, mais une belle âme aussi.

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A DEMAIN !

Oui, oui ! J'ai dis à demain !

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vendredi, juillet 16, 2010

Fête Nationale

Mercredi dernier, nous étions le 14 Juillet, le jour de la Fête Nationale célébrant la Révolution Française. La Fête Nationale est je jour du défilé sur les Champs-Elysées, qui tous les ans depuis des lustres est visible à la télévision. Défilé militaire devant le Président de la République entouré d'un panel de Ministres et autres Officiels. Cette année encore le défilé a rencontré un réel succès et malheureusement, je n'ai pu le voir que partiellement.
Le soir, c'est le feu d'artifice traditionnel suivi d'un bal. Enfin, c'est un jour de fête.
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Que fêtons-nous exactement ?
Le 14 Juillet 1789, le peuple : les sans-culottes,
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les sans logis, les sans travail, les sans rien, se sont révoltés contre le pouvoir et les aristocrates qui avaient tout pour vivre bien, pendant que le peuple crevait la dalle.
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La Bastille fut utilisée occasionnellement comme cachot dès le règne de Louis XI, mais c’est le cardinal de Richelieu qui la transforma en prison d’État à laquelle restent attachées les lettres de cachet, lettres signées du roi (ou le plus souvent de ses ministres) ordonnant un emprisonnement sans jugement. A l'origine c'etait une forteresse destinée à défendre la porte Saint-Antoine et les remparts de l'est de Paris devenus vulnérables.
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De cette révolution, des têtes sont tombées, mais celle du Roi, quatre plus tard.
On se demande si maintenant une petite révolution, dont tout le monde parle à voix basse, changerait le sort de ceux qui ne trouve pas de travail, de ceux qui perdent le leur, des SDF, des sans papiers qui, pourtant, payent des impôt à l'état (pour ceux qui travaillent), le sort de ceux qui se tournent vers des associations caritatives, pour manger et se vêtir.
Ne trouvez vous pas que l'histoire se répète un peu.
Ou, après tout, est-ce toujours la même chose depuis la nuit des temps.
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BON WEEK-END à toutes et tous et A MARDI !
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mercredi, juillet 14, 2010

Z comme...

Comme je ne suis pas complètement Zozo, je ne vous referai pas le coup de Zorro, c'est déjà fait, ni non plus celui de Zoo, c'est déjà fait aussi.

Pour ce, sans doute, dernier ABC Wednesday que je fais de A à Z, aujourd'hui, j'ai choisi une misikkréyol que l'on appelle ZOUK.

Il y a le zouk de KASSAV qui déménage, et le zouk love chaloupé et sensuel. Aujourd'hui j'ai choisi

ZOUK MACHINE





Je trouve dommage qu'en Métropole, les Artistes Antillais ne soient pas davantage représentés sur nos ondes et à la Télévision.

Aimeriez vous que je vous fasse connaître quelques unes et quelques uns des Artistes que nous avons découverts là-bas ?

Je vous souhaite un excellent 14 Juillet, même si le temps s'annonce moins beau mais surtout moins chaud. Ouf ! On va respirer un peu mieux.

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Je vous dis A VENDREDI !

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mardi, juillet 13, 2010

roses (3)




C'était mes roses Lili Marleen !
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Viendront ensuite d'autres roses, encore plus belles.
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Pas trop le temps ce matin pour visiter tout le monde
et encore moins pour laisser des commentaires.
Si je peux, je vous dis à ce tantôt, sinon, à demain,
et à jeudi pour mon prochain post.
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QUE DIS-JE ! A DEMAIN pour le Z !
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vendredi, juillet 09, 2010

P A R I S (4)

Du Canal Saint-Martin, nous nous rendons à pied vers l'avenue Parmentier, là où j'ai vécu mes dernières années de petite Parisienne, avant d'aller habiter à Savigny sur Orge dans l'Essonne, à une vingtaine de kilomètres de Paris. Nous empruntons non pas
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la rue du Rhinocéros, mais la rue Alibert.

Nous arrivons donc dans l'avenue Parmentier et en nous dirigeant vers l'immeuble où j'habitais, je vois une cour dont la porte cochère étaient grande ouverte

et là, je reconnais la cour et l'immeuble dans lequel j'allais au patronage, et je suis, à nouveau assez émue. Nous traversons le faubourg du Temple, passons la bouche du métro Goncourt et arrivons devant
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le n° 129.

Nous habitions au quatrième étage et les fenêtres de notre appartement donnaient sur une cour intérieure.

En face, toujours une boulangerie où nous allions acheter le pain et les croissants du dimanche matin.

Catherine nous offre gentiment de nous déshaltérer en buvant une boisson fraîche, car il fait assez chaud.
Lucie nous propose d'aller Rue de Belleville . Nous prenons donc le faubourg du Temple dans sa partie montante et je vis un Monoprix, qui à mon époque était un Dimax ou quelque chose comme ça. Nous y allions souvent faire des courses et Maman nous achetait des caramel mous.

Rue de Belleville
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agrandissez cette photo

Cela m'a fait penser à une scène du film "La Grande Vadrouille" quand Bourvil, allias Augustin, repeint un mur perché sur un échafaudage.



Nous redescendons la rue de Belleville . Lucie nous quitte, je reprends le métro en compagnie de Carole et de Catherine qui nous quittera la première, puis ensuite Carole me quitte et j'arriverai à la Gare St-Lazare d'où je prendrai un train de banlieue pour Bois-Colombes, retrouver ma cousine Françoise.

Ce fut une journée extraordinaire.
Merci les Filles ! On recommencera, c'est sûr !
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Je vous souhaite un excellent week-end
et je vous dis A MARDI !
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mercredi, juillet 07, 2010

Y comme ...


Y U C C A





Post en mode automatique, je ne suis pas là ce matin.
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A VENDREDI !
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mardi, juillet 06, 2010

P A R I S (3)

Mes trois accompagnatrices et moi, nous nous sommes rendues de Charonne à République en métro.

Nous prenons la direction d'un endroit que j'avais envie de revoir. C'est un endroit typique de Paris, rendu célèbre par une célèbre scène d'un film dans lequel Arletty montrait toute sa gouaille de Titi Parisienne. Je veux parlez du...

Canal Saint-Martin (cliquez)

une de ses écluses

ses passerelles.

De l'autre côté du canal, sur une espèce de ponton
se trouvaient d'adorables canetons.
Tout d'un coup ,
ils se mettent tous à l'eau et nagent à vive allure vers nous.
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Je ne sais plus laquelle des trois Filles a dit " on un notre fan club"


Maman Cane leur avait emboîté le pas palmé
afin de surveiller sa progéniture.
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l'écluse des Récollets et la passerelle de la Grange aux Belles.
C'est sur cette écluse que se situe la célèbre scène du film de Marcel Carné.

Nous ne sommes pas loin de...


une autre écluse.

La visite du canal est terminée, et c'est à pied que nous nous rendons à notre prochaine étape.
A SUIVRE... donc !
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A DEMAIN pour le Y
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samedi, juillet 03, 2010

Le ciel d'hier

Cette semaine,
le ciel m'a gratifiée de ses beautés matinales
et du soir



le soleil au lever

et au coucher
Désolée pour les fils électriques.
Je sens que cette photo va plaire à Hélène
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Je vous souhaite un excellent week-end et je vous dis

A MARDI !

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jeudi, juillet 01, 2010

P A R I S (2)

Du métro Raspail dans le XIVème arrondissement, Marguerite-Lucie de Cergie, Catherine, Carole et Bibi prenons la direction du métro Charonne dans le XIème, dont la sortie se situe sur le boulevard Voltaire. Nous prenons la rue de Charonne dans sa partie descendante pour arriver au n° 97, là ou j'ai passé mes toutes premières années de petite fille Parisienne, depuis ma naissance jusquà l'âge de 4ans.
J'étais toute petiote, mais je me souviens très bien de cet endroit.
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Nous réussissons à entrer dans la cour de l'immeuble

je reconnais parfaitement les lieux
et suis assez émue.

l'entrée de notre escalier.

Nous habitions au 6ème étage et mes Grands-Parents (qui seront plus tard les concierges de la rue Campagne Première) logaient au troisème.

l' Immeuble de l'Armée du Salut

l'entrée de cet immeuble.

Un petit peu plus loin, je tiens à aller voir l'Impasse Franchemont.

un peu encombrée de véhicules et par des travaux. Tout au fond de cet impasse à droite, dans un petit appartement, habitaient la Soeur de ma Mémé, ma Tante, donc, mon Oncle et mes deux cousins.
Dieu, que cela fait du bien de revoir tous ces endroits.
Nous allons prendre un repas dans un bistrot de cette rue de Charonne et reprenons le métro en direction de la République.
A SUIVRE...
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Nous sommes en été, période des congés annuels et à partir d'aujourd'hui, je mets ce blog en vacances un jour sur deux, jusqu'à fin Août.
Donc, je vous dis A SAMEDI !
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